
P H A N T A S I A
CREATION PLATEAU 2024
Phantasia c’est juste là, au bord, comme un écho de notre propre réalité.
Au bord de ce monde... 5 femmes, 5 esprits, 5 sens...
Enfermées dans une prison d’Eden, un ailleurs qui prône l’idéologie du bonheur. Une société où la guerre, la pauvreté, le chômage, le divorce,
les inégalités, la désobéissance n'existent pas.
Une seule même journée qui se répète en boucle.
Une journée bien remplie dans ce monde parfaitement parfait.
C’est la fin du conte qui dure éternellement : Et elles vécurent heureuses ....
It’s a wonderful world !
Et si elles sortaient de leur caverne ? Et si elles pouvaient aussi regarder le ciel ?
Peut-être que ces femmes n’ont jamais perdu leur capacité à poétiser le réel. Peut-être est-ce tout simplement caché, mis en veilleuse, en sourdine, tapi dans le noir, en mémoire...
D’abord rien, puis une étincelle, quelques signes de feu de leur ardent désir de transcrire à l'extérieur d’elles-mêmes ce qu’elles possèdent en leur for intérieur, puis un brasier, une explosion, comme une bombe et enfin l’émerveillement.
Ces femmes transcendent leur réalité et à travers elles et leur parcours, c’est chaque spectateur qui est invité à ne pas oublier que lui aussi il peut chanter, danser, crier et aimer trop fort.
MISE EN SCENE Fanny Caron
CREATION SON LUMIERE ET REGIE Julien Lemaire
ECRITURE Dorian Sauvage et Fanny Caron
AVEC Anne-Charlotte Le Bourva, Veronika Faure, Carole Vigné, Marie-Anne Denis, Mathilda Bernard, Joseph Batisse, Dorian Sauvage


MUR MEDITERRANEE
Louis-Philippe Dalembert
Réalisé par Clotilde Amprimoz
- Cie Choréactif
FILM
À Sabratha, sur la côte libyenne, les surveillants font irruption dans l’entrepôt des femmes. Parmi celles qu’ils rudoient, Chochana, une Nigériane, et Semhar, une Érythréenne. Les deux se sont rencontrées là après des mois d’errance sur les routes du continent. Depuis qu’elles ont quitté leur terre natale, elles travaillent à réunir la somme qui pourra satisfaire l’avidité des passeurs. Ce soir, elles embarquent enfin pour la traversée.
Un peu plus tôt, à Tripoli, des familles syriennes, habillées avec élégance, se sont installées dans des minibus climatisés. Quatre semaines déjà que Dima, son mari et leurs deux fillettes attendaient d’appareiller pour Lampedusa. Ce 16 juillet 2014, c’est le grand départ.
Ces femmes aux trajectoires si différentes – Dima la bourgeoise voyage sur le pont, Chochana et Semhar dans la cale – ont toutes trois franchi le point de non-retour et se retrouvent à bord du chalutier unies dans le même espoir d’une nouvelle vie en Europe.
AVEC Mathilda Bernard et Fanny Caron
IMAGES Clotilde Amprimoz


NOS MERES
Fedwa Misk
PIECE RADIOPHONIQUE
Sur le miroir de l’âme, Maria, Fedwa, Hanane, Imane et Samira scrutent leurs féminités à la lumière de la maternité. Si elles font des procès aux représentations multiples de cette dernière, c’est à la recherche de cet amour pur, défait de blessures et de legs morbides dont héritent les femmes et qu’elles transmettent inconsciemment.
Nos mères est une complainte douce-amère autour de ce rapport sacré, de son pouvoir salvateur ou destructeur. Mais c’est surtout une lettre d’amour ouverte, libératrice, à l’adresse de la féminité… des féminités…
AVEC Jessy Khalil, Marie-Anne Denis, Noëlle Miral, Fanny Caron et Mathilda Bernard

MISS ISLANDE
Auður Ava Ólafsdóttir
LECTURE-SPECTACLE
Islande, 1963 – cent quatre-vingt mille habitants à peine, un prix Nobel de littérature, une base américaine, deux avions transatlantiques, voilà pour le décor. Hekla, au nom de volcan, vingt et un ans, emballe quelques affaires, sa machine à écrire, laisse derrière elle la ferme de ses parents et prend le car pour Reykjavík avec quatre manuscrits au fond de sa valise. Il est temps pour elle d’accomplir son destin : elle sera écrivain.
AVEC Fanny Caron et Mathilda Bernard
MISE EN SCENE Collectif Romy

